Une délégation Cannettane forte de 106 personnes a participé aux célébrations du quarantième anniversaire du jumelage en terre allemande durant quatre jours riches en action et en émotion
Le quarantième anniversaire du jumelage du Cannet et Königstein a donné lieu à quatre jours de fêtes, de vendredi à lundi. Quatre jours épiques, chargés d'émotions, de découvertes et de moments officiels forts. Difficile parmi tous ceux-ci de mettre en relief un événement en particulier dans le programme concocté par l'association du jumelage de Königstein. La soirée médiévale au Château, peut-être. Une plongée dans le passé, dans la pénombre d'un tunnel éclairé de torches et de bougies, pour 210 convives éberlués et rassemblés autour d'une table de 100 mètres de long. Ou la re-signature de la charte du jumelage par le burgermeister, Leonard Helm, et Yves Pigrenet, le premier adjoint qui représentait le député-maire, Michèle Tabarot, arrivée plus tard, et la remise des cadeaux dont un vase Lalique superbe offert par la municipalité du Cannet. Ou encore le grand cortège historique à travers la ville (1), avec la délégation Cannettane à l'honneur, en présence d'une foule enthousiaste.
Rendez-vous l'année prochaine
Au-delà des animations, excellentes, de l'excursion à Coblence, de la musique folklorique, de l'ambiance de folie de la soirée dansante, ce sont les personnes qui ont marqué ces rencontres. Le docteur Siepenkort, le président du comité allemand et sa charmante épouse, Marie-Charlotte. Gaston Fischesser, l'ancien président et artisan infatiguable du jumelage, et François Aigrot, l'actuel président. Sans oublier les maires des deux bords. Leonard Helm et Michèle Tabarot, très impliqués dans cette amitié. Le député-maire, récompensée par une médaille remise par le docteur Siepenkort, "pour son engagement et son implication". Et que dire de tous ces membres, participants individuels, qui ont lié des amitiés si fortes au cours du temps ? Et l'Academi dou Miejour, le jazz band, et la chorale de Saint-Charles ? Au moment du départ, le burgermeister aurait souhaité "que tout le monde reste", et Michèle Tabarot avouait que "la force de cette relation et sa pérennité ne m'étonnent plus." Autour des cars prêts au démarrage, beaucoup avaient la larme à l'oeil... Vivement l'année prochaine au Cannet pour re-fêter la quarantième !
Isabelle Varitto